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minuipileentre la folie et le rêve, nous devons choisir
July 21 La PeurSi tu ne crois pas en Dieu tu vas aller en Enfer !
On l'a tous entendu un jour. En gros comportez vous bien et vous ferez partie du club pas tès selec des gens qui vont au paradis. Avez-vous vraiment envie d'aller au paradis cotoyer des gens avec qui vous vous êtes forcés d'être aimables toute votre vie parce que vous vouliez vos bons points ? Combien de fois avez vous souhaitez de voir un tel ou un autre brûler en enfer ? Quel paradis est-ce là ? L'enfer c'est les autres ? Non l'enfer c'est votre propre vanité. Il n'y a pas de Paradis pavés avec de l'or. Il n'y a que l'Enfer de vos propres doutes. On ne se libère pas de la prison que nous nous batissons nous-même dans laquelle nous nous plaisons. Nous nous complaisons à vivre dans la peur et non avec. La peur est stimulante pour véhiculer notre adrénaline. Elle nous rend physiquement fort et nous domine mentalement pour mieux détruire notre confiance en soi. La paranoia n'est elle pas un moyen de se rassurer sur notre peur du monde ? La jalousie n'est elle pas un moyen de croire que ses propres faiblesses sont légitimes ? La panique n'est elle pas la meilleure excuse à nos propres fautes ? Elle nous conforte dans notre choix de la médiocrité. Elle nous renforce dans notre conviction ou absence de conviction à nous intéresser à l'autre.
La peur et la politique ont toujours fait bon ménage. La peur est une excellente vaseline politique. C'est le remède de toutes les propositions institutionnelles. C'est aussi le moteur de la responsabilisation communautaire. Pour appuyer une revendication politique ? Rien de mieux qu'un fait diver. Pour justifier n'importe quels fonds militaire ou sécuritaire une histoire tragique avec des enfants ou des parents qui meurents, avec la mention: 'plus jamais ça' label reconnnu.
Au final nous adorons avoir peur. Nous adorons nos propres films d'horreur dans lesquels nous vivons. Nous réalisons nos propres terreurs pour mieux nous egocentrer. Nous sommes des victimes consentantes de nos propres angoisses. Nous sabordons notre propre liberté pour mieux nous déresponsabiliser de nos propres actes. L'Etat leviathan dont parlais Hobbes est le monstre que l'homme nourrit de ses peurs pour mieux se protèger mais au final ne se protège t il que de lui même ?
L'ignorance est une paresse intellectuelle dangeureuse. Elle conforte l'homme dans ses croyances en sa propre identité. Elle ne remet jamais en cause car elle s'autosuffit à elle même. Elle nourrit au contraire toutes les peurs de la voir non pas disparaître mais devoir partager l'existence avec une autre forme. Elle transforme la différence en Xénophobie. 'Ces gens là ne sont pas comme nous' un rejet en bloc pour affirmer sa propre identité. Un injure à l'intelligence et à l'ouverture d'esprit. Mais l'amalgame est facile et la peur s'insinue coûte que coûte dans les pensées. J'ai peur donc je fuis ! April 15 Mes Stars et MoiC'est pas souvent que vous me verrez faire la promo d'un film Français...
Mais ayant assisté à l'avant première de Mes Stars et moi, j'en profite pour vous en faire la promo. Est ce que j'ai aimé ? Oui j'ai même adoré ! Pourquoi ?
- Pour l'interprétation de Kad Merad, un génie dans son genre. Un acteur avec une gueule et qui sait jouer un personnge sans tomber dans le cliché ou dans le pathétique.
- Pour le scénario, qui fait jouer à la fois ses personnages dans leurs rôles et avec leurs rôles.Une histoire qui montre que le cinéma français sait encore jouer la comédie dans la finesse et la justesse des répliques. Un casting et une distribution digne de ce nom, des noms à la fois connus comme Catherine Deneuve et Emmanuelle Béart et des nouvelles comme Mélanie Bernier ou d'autres encore comme Jean Paul Rouve.
- Dans ce film, il n'y a pas réellement de seconds rôles, chaque personnage campe une pièce d'un puzzle. Ce film peut aussi se voir comme un polar psychologique où la victime n'est pas forcément celle que l'on croit.
- Le décor et les accessoires du film montrent qu'avec peu de moyens mais beaucoup d'imagination il est possible de faire des références intelligentes et subtiles à la culture parisienne, et une culture des années 80 sans tomber dans le cliché.
Je n'ai pas grand chose à dire de plus sinon d'aller le voir. March 20 Foi ou AveuglementCroire sans comprendre ni connaître est une aberration de l'intelligence et une totale intolérance envers non seulement soi-même mais aussi les autres (Dieu inclus).
Et ceci, je le clame haut et fort !
Je cherchais il y a quelques jours qui était l'identité de la Femme de Cain ? Et soyons clairs il n'y a aucune réponse intellectuellement acceptable dans la Bible. L'argument que les hommes soient nés dans un seul sang ne vient justement qu'APRÈS et donc se base sur une intérprétation de ce qui lui a été enseigné avant donc d'une réflexion intellectuelle douteuse. La seule personne qui aurait pu nous éclairer sur ce sujet n'est autre que Moïse auteur-même de la Génèse. Mais ce dernier n'en donne aucune indication sur le sujet. La réponse est donc: On n'en sait rien. Et rassurez-vous je le vis très bien.
La Bible est véritée vraie ? Faux ! Elle n'est qu'un pâle reflet de celle-ci, ceci aux travers de différents prismes de l'interprétation des auteurs de leurs inspirations divines. (Je considére que nous avons tous plus ou moins une vraie réfléxion avec ce Concept, ou cet ami pour certains, que l'on appelle Dieu). Dieu n'a jamais dicté quoi que ce soit à ses sujets. D'ailleurs pour écrire il s'en passe aisément. Ça n'est pas moi qui ai dit qu'il écrivait en lettre de feu (signalant qu'il sait écrire lui-même). S'il sait créer l'univers en 6 jours croyez-moi pondre un bouquin doit être le cadet de ses soucis. Au risque de choquer donc, la Bible n'a pas été écrite par Dieu ! Mais bien par les hommes qui parlent de Dieu. Et ça fait une énorme différence ! La Bible est d'Inspiration Divine, notez bien le mot inspiration. Si c'était la Parole de Dieu on dirait que la Bible est la Dictée Divine. Ce qui n'est absolument pas le cas. Penser qu'une chose est vraie ne fait pas d'elle qu'elle le soit. Croire qu'une chose est vraie ne fait pas non plus qu'elle le soit. Comprendre qu'une chose est vraie demande une réflexion, une argumentation et surtout un questionnement rigoureux sur sa propre honnêtetée. La véritable foi est un questionnement incessant sur son propre aveuglement.
Les époques changent les Pharisiens revêtent d'autres habits mais les comportements restent les même. Ce qui est important reste l'institution et les écrit mais pas la compréhension de Dieu ou même de l'homme. Nous lui prêtons énormément d'interprétations sans pour autant nous soucier de ce qu'il a crée, de ce qu'il nous a donné. Ce qui nous amène à un obscurcissement total de notre jugement. La parole que nous utilisons évolue avec le temps que nous vivons. Aussi l'interprétation évolue avec le langage donc avec le temps. Si Dieu avait confié un Rubik Cube aux hommes, à l'heure actuelle, les hommes se tueraient sur l'interprétation du manuel du Rubik Cube sans y avoir touché avec l'argument que ce serait un objet sacré.
Penser que la religion n'est qu'une institution pour la Paix dans le monde relève de la plus grand hypocrisie qu'on a pu promettre à Dieu jusqu'à aujourd'hui.
March 05 Shéhérazade et l'art du conteArt ancestral qui remonte à la nuit des temps et qui pourtant est resté
longtemps à la fois populaire mais aussi enfantin.
La lecture et les mots que l'on croyait menacés à la fois par les nouveaux
langages et les nouvelles technologies n'ont eu de cesse de ressusciter d'entre
les cendres pour atteindre une nouvelle forme d'apogée aujourd'hui avec
l'arrivée à maturité de l'ère dite 2.0. Après que le monde se soit rassemblé
sous les symboles, à l'heure où les informations sont de plus en plus nombreuses diverses et variées, les hommes ont aujourd'hui besoin encore d'histoires. Pas d'Histoire mais bien d'histoires avec un petit 'h' et au pluriel. D'histoires, qui leur parlent d'eux-même et qui leurs en parlent aux autres. Aujourd'hui, la réalité s'efface devant la vérité qui s'efface devant la légende qui elle-même s'efface devant le mythe. Après le besoin d'appartenir à une communauté, l'individu a besoin de se reconnaître dans son ou plutôt ses histoires. L'art du conte, devenu art du discours, n'a alors de cesse de se poser une interrogation morale sur son éthique. Cette interrogation s'est posée dès l'antiquité avec Platon dans son fameux livre du Gorgias qui nous explique bien que l'art de la réthorique est l'arme pour prendre le pouvoir. Cette interrogation a fait naître bien des courants notamment les romantiques et les libertins où l'idée de Liberté et de conscience politique ont donné une aura de 'Lumières' à la France. Aujourd'hui cette pensée critique demeure en posant la question de la déontologie et de la prise de parti et de participation dans le milieu des médias. Mais cet esprit critique est fragilisée. Car, depuis que les voix des hommes sont devenus des marchandises que l'on achète, ces voix sont apeurées par la perspective du silence qu'impose le cycle de production-consommation-recyclage. Pour lutter contre cette peur, le besoin d'exister d'une voix a donné à l'Art du conte sa raison de vivre mais surtout sa légitimité. Les conteurs ont pris le pouvoir sur ce début du XXIe siècle, avec le développement des témoignages journalistiques, télévisuelles et maintenant des blogs sur tout et n'importe quoi, peu importe pourvu que l'on ait son histoire. Le Storytelling est une méthode de management qui explose depuis peu pour faire appliquer du marketing relationnel. Peu importe dorénavant la réalité, cachée derrière, elle sera toujours moins attractive que la version romancée. Les mentions adaptée et/ou inspirée d'une histoire vraie bientôt n'auront que la valeur d'un gage d'une bonne histoire et non pas qu'elle soient vraies ni même vécues. Avec leur grève, les scénaristes américains ont fort bien compris leurs rôles. Après tout, il faut bien scénariser les biographies, l'Histoire parfois, les événements relatés etc... D'où leur importance dans le milieu du cinéma. Les informations avec Internet vous pouvez les trouver partout dorénavant, mais ce n'est pas la vérité que le monde recherche c'est juste une belle histoire pour les rassurer et les convaincre qu'ils sont du bon côté de la barrière ou des barrières. L'histoire d'un fait divers plausible d'insécurité donne la légitimité aux lois sécuritaires d'un état. Le récit d'un seul client peut ruiner ou apporter la gloire à un produit ou une marque, le branding est devenu obsolète. Pour écrire une histoire les gens sont prêt à s'engager... dans une guerre, dans un mariage, et souvent contre eux-même. Regarder la réalité en face est devenu un poids que les hommes rejettent les uns les autres préférant chacun leurs petites histoires. Qui est l'ennemi ? L'autre bien entendu ! Tu ne crois pas à mon histoire ? Je me défendrais alors avec mes armes pour imposer mon histoire... De tout temps ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire qui n'est au fond que leurs petites histoires. La Vérité ? C'est le nom que l'on donne à l'histoire dont on ne permet pas qu'elle soit remise en cause. Celle qui se répète alors le plus souvent devient vérité. Nous sommes dans un monde gouverné par des enfants. February 11 Juno enceinte jusqu'au yeux... Et alors ?Réalisé par Jason Reitman, interprétée par Ellen Page et bien d'autres, Écrit par Diablo Cody
Bijou du Cinéma américain où tout se rejoint pour nous apporter une très belle comédie qui sort des clichés sur la grossesse chez les adolescentes, l'avortement ou l'anti-avortement, l'adoption, le couple en général, les parents avant et après la naissance.
Juno n'est pas une adoslecente ordinaire. Du haut de ses 16 ans c'est une adolescente rebelle, cynique, cultivée, mais remarquablement responsable. Elle tombe enceinte de son meilleur ami Pauliem mais décide envers et contre tout de garder cet enfant pour le donner à des parents adoptifs qu'elle aura sélectionné. Elle tombe sur Mark et Vanessa couple modèle dont l'arrivée de ce fameux bébé et de Juno va révèler bien des choses. Les hommes en prennent pour leur grade mais venant de la part de Diablo Cody le contraire aurait vraiment été étonnant.
Courrez-y
February 08 Le Mythe du VampireÊtre fascinant surnaturel qui craint la lumière du jour mais qui immortel dans les ténèbres.
D'une sensualité morbide, il hypnotise ses victimes pour mieux les dévorer. D'un corps aussi froid que la mort, il ne fait que semblant de vivre pour chercher encore et encore de quoi faire battre son coeur éteint. Âme maudite il erre à travers le temps pour trouver ses pairs pour se partager le sang des innocents.
Outre l'être surnaturel, il symbolise en l'homme sa perte de l'humanité devenant un être pour qui le sang est à la fois obsession et malédiction. Mais si le monstre fricote avec la mort, il la craint pour échapper au jugement divin. La lumière diurne est son fléau, capable de le réduire à néant comme le feu consumant le plus fin des parchemins.
La métaphore de l'homme est beaucoup plus subtile qu'elle n'y paraît. Pour devenir homme, l'homme a forcément été le vampire qu'il est dans ses romans. Dévorer ses proches pour survivre. Si les récits sont relativement récents, le Mythe lui remonte à la préhistoire. L'homme de Néandertal a certainement rencontré ses vampires et ceux là étaient nos ancêtres.
En tant que descendants de monstres, nous sommes devenus fins connaisseurs en barbarie. L'humanisme est l'amour monstrueux de nos semblables. Il devient politique lorsque des vampires naissent encore pour nous succéder.
January 28 Le CahierC'est rare que je parle de film avant de l'avoir vu, mais rien que la bande-annonce m'a accroché les tripes.
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est le cahier l'histoire d'une petite afghane qui souhaite apprendre à lire. Vous me direz c'est un film touchant... C'est vrai mais c'est pas seulement ça. Même si la bande-annonce parait annoncer la couleur, je ne sais pas ce que c'est de grandir là-bas. Avec ce genre de film, je mesure avec des images l'absurdité de notre monde que ces enfants nous révèlent.
Je n'ai rien à dire de plus que regardez !
January 27 No Country for Old MenTrois acteurs, trois personnages : Tommy Lee Jones est le shérif Bell, Joss Brolin est Llewelyn Moss, et Javier Bardem est Chigurh
Une histoire: A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer...
Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir... Les frères Cohen nous offre une poursuite entre individus où 2 millions de dollars ne pèsent pas grand chose lorsque vous avez l'un des tueurs des plus déterminés à vos trousse. Chacun se poursuivent mais l'argent n'est qu'un mobile parmi tant d'autres. Llewelyn Moss chasseur raté y voit l'opportunité d'être heureux, le Sherif Bell sous le poids de son âge ne peut assister impuissant au carnage, Mais surtout Chigurh accompli ce pourquoi il est né. Ce dernier magnifiquement interprété campe un tueur efficace, créatif et surtout déterminé. Si vous gagnez à pile ou face contre lui, garder cette pièce comme porte bonheur, elle vous aura sauvé la vie.
January 19 La Guerre selon Charlie WilsonL'histoire de l'Afghanistan pré-11 septembre autour de Charlie Wilson.
Qui est Charlie Wilson ?Inconnu au bataillon me direz vous? Et pour cause... Avoir financé, armé, équipé les afghans contre les soviétiques n'est pas si populaire que ça. Une vraie comédie historique qui traite légèrement de ce qui a engendré le 11 septembre mais aussi la chute du Mur de Berlin et de l'USSR.
Charlie Wilson député du Texas qui n'avait jusque là que le besoin de ménager ses relations entre de simples querelles de voisinages entre différents texans un jour découvre la guerre en Afghanistan, un front largement sous estimé par son gouvernement dont la plupart ignore totalement même jusqu'à l'existence ! D'un geste apparemment anodin de doubler un budget ridicule qui est aloué va mettre de l'huile dans un engrenage d'une machine qui permettra la fin de la guerre contre les soviétiques.
C'est une comédie qui n'est pas cynique. L'humour cinglant tourne en autodérision les acteurs de cette guerre mais décrit aussi avec exactitude les relations diplomatiques qui se sont établies entre eux. Charlie Wilson n'est pas un héros ordinaire mais c'est un héros tragi-comique qui par l'Histoire a perdu sa guerre, mais a conservé sa dignité. En effet, nous n'avons pas affaire à un Lord of War ou à un George Bush Junior. C'est un politicien qui n'hésite pas à aller sur le terrain et qui sait reconnaître ce qui ne va pas et qui cherchera des solutions pour cela. Aller au-delà des apparences, au-delà des différends telle pourrait être sa devise. En effet, il n'est pas choses facile que de convaincre dans une Amérique Fondamentaliste Chrétienne d'armer des musulmans avec des armes soviétiques avec l'aide d'Israël (oui oui vous avez bien lu). Ceci résume le paradoxe de cette guerre, avec ceci, non seulement les victimes d'une absurde surdité à cause de leur religions ou de leurs teints de peau, les moyens engagés qui passe d'une somme dérisoire à l'un des budgets des plus importants des Etats Unis, mais également la responsabilité des États Unis dans les attentats du 11 septembre.
Un film à découvrir et à rire malgré tout. January 17 Death Sentence L'escalade de la violence vue par James Wan, interprété par Kevin Bacon. Lorsque son fils meurt dans ses bras et que le meurtrier s'en sort grâce à un système judiciaire qui pour trouver le vrai coupable va monnayer la liberté d'un complice. Nicolas Hume (Kevin Bacon) décide alors de règler ses comptes lui-même. Mais lorsqu'on affronte la rue en col blanc. On ne peut que se salir les mains. La violence appelle à la violence. Et les victimes s'amoncellent à mesure que la folie détruit la moindre compassion. Interprétation magistrale d'un homme ordinaire qui confronté à la violence pas si loin de chez lui va sombrer dans une folie pour devenir le justicier de son fils. Une violence qui monte crescendo avec toujours plus de sang, toujours plus de feu. Sans pour autant tomber dans les clichés des films d'action, James Wan nous offre un bijou en terme de course poursuite dans un parking à ciel ouvert où la caméra se balade d'un étage à l'autre sans discontinuer. Les accessoires ne sont pas en reste, il n'y a pas que les armes à feu qui peuvent vous servir d'armes comme on pourrait s'en douter. Les moyens du bord sont tout aussi efficaces. Cerise sur le gateau : le dealer d'armes. Une vraie métaphore à lui tout seul. Pourvu que tu payes cash et que tu ne poses pas de questions et il t'offre de quoi buter qui tu veux. Il sait soigner ses clients. C'est un film qui vous tiendra en haleine du début jusqu'à la fin avec des répliques bien senties. Quelques bémol cependant, certains détails auraient dû être peaufinés. Et la grêve des scénaristes commence à faire ses effets.
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