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    October 13

    Le Requiem du Romantisme

    C'est un thème qui se meurt peu à peu dans la peur des uns des autres.

    Il se meurt petit à petit, comme une simple attention du cœur qui se languit de séduire. Il disparaît peu à peu dans les esprits tout comme l'autre devient de plus en plus un parfait étranger. Il rejoindra bientôt les mots comme féérie, ou libertaire qui berçeront notre passé. Comme faisant parties d'une enfance oubliée, ils vieillissent il perdent de leurs sens et se confondent dans l'immensité d'une liberté folle d'expression. Avec des pensées vulgairement aguicheuse où ce qui les touchent deviennent provocation sans but ni éthique, ni consistance ils se confondent entre mépris et revendication.

    Le romantisme perd peu à peu de son sens alors que ses combats sont loin d'être terminés. L'amour qu'il sert est encore fragile, il se leurre encore d'une confiance trop vite accordée pour se méprendre dans des intentions purement superficielles. Son abstraction est une maladie qui jour après jour ronge les âmes en peine. Le courage dont il a besoin, se cache désormais dans une société où l'art de s'exprimer survit dans l'immensité d'une foule où l'individualisme tue l'individu. Oser braver la foule pour trouver sa vérité, oser exprimer ses idées et ses convictions, oser penser pour ne pas penser comme les autres... Tous cela est devenu futile à mesure que chacun se cherche à se plaire et non pas à s'accepter sans parler de s'aimer.

    L'engagement n'est qu'un plus qu'un feuillet que l'on signe pour un achat. Le contrat est nul lorsqu'une des parties n'est plus satisfaite. Doit-on parler encore d'amour ou juste d'une transaction de sentiments ? Le romantisme se meurt, et avec lui l'idée dont l'homme se rêve de lui-même. Soyez sûrs qu'il ne se rendra pas si facilement, c'est dans le désespoir qu'il est le plus fort, dans la rage qu'il veut vivre mais aussi mourir !



    October 09

    Crimes à Oxford

    Un film étonnant,

    Un professeur renommé de mathématiques et son élève thésard sont embarqués dans une affaire de meurtres en série. Outre la question qui est le meurtrier ou la meurtrière, reste le sombre calcul de cette hécatombe. La question du mobile est ausi enigmatique que les procédés meurtriers. Qui gagnent à voir mourir toutes ces personnes ? L'enigme de ce film tourne autour de la question les mathématiques sont-ells réalité absolue ? Et d'une série de symboles d'une secte de mathématiciens... A moins que cette complexité ne cache qu'un enchainement malheureux d'événements ? Un hasard ? Restez sur le fil vous découvrirez que parfois le hasard ne tient pas à grand chose.

    Alex de la Iglesia est un maître de la caméra assurément ses prises de vue plonge le spectacteur tel un insecte qui survole les scènes (de crime). Une atmosphère estudiantine malgré l'ombre d'un tueur en série, Oxford n'est pourtant pas exempt de défauts mais une chaleur émane des scènes. Voire une sensualité on ne peut plus excitante pour les nostalgiques de leur époque en tant qu'étudiant.

    Un beau cadeau de Noel en perspective pour tous les amoureux de polar torturé.